1969 : LSD (démodé dès 1974, reviendra vers 1978, mélangé avec du speed).
1970 : angel dust (calmant vétérinaire, fait des ravages sur la côte Ouest : suicides, autocannibalisme, etc.).
1971 : Mandrax (calmant favori des décadents new-yorkais, explosif avec du Whisky).
1972 : Quaalude ou STP (calmants).
1973 : héroïne (pour junkies en manque : le Dilaudid- ou Dilosal-, à l'origine de nombreux casses de pharmacies).
1974 : sulfate de cocaïne (ancêtre du crack, très prisé par la scène pub-rock)
1975 : Dipertrol (a fait de sévère dégâts, se prend en shoot)
1976 : Captagon, Dynintel et Fringanor (pillules coupe-faim bouffés à la louche par les punks). Mis sur le marché en 1932, largement utilisé par l'armée américaine lors de la Seconde Guerre mondiale pour empêcher ses soldats de s'endormir, le speed, alias benzédrine, était la drogue de choix des keupons avant de se refaire une jeunesse avec les technos freacks, qui sont à peu de chose près les mêmes...
1977 : speed en poudre (la cocaïne du pauvre, se sniffe)
1978 : codéine (dérivé de morphine, notamment dans la Codétyline et le Néocodion, encore en vente libre à l'époque)
1979 : cocaïne (annonce les années 1980 !).


